Pâques avec des étrangers ?

post 9 italie 1

Si mon semestre à Paris m'a appris une chose, c'est bien la bonté des gens. Mon expérience à Versailles (que vous pouvez lire sur le blog) m'a montré que des gens incroyablement gentils existent. La soirée de Pâques, que j’ai passé chez un couple d'environ l'âge de mes grands-parents, l’a confirmé...

Dîner avec des étrangers n’est pas mon habitude, mais ce fut un cas particulier : j’avais hâte de voyager à Rome et j’étais ravie de le faire tout seule, mais je me suis rendu compte aussi du fait que passer Pâques toute seule peut être un peu triste. J’avais pensé aller au restaurant mais ça ne m’enchantait pas beaucoup. Ce que j’ai voulu n’était pas manger au restaurant, ce que je pouvais faire n’importe quand, n’importe où. Je voulais une nouvelle expérience.

J'avais entendu parler d'un site Web qui s’appelle Vizeat, qui organise des dîners pour les voyageurs avec des gens locaux. J’étais, au début honnêtement, un peu sceptique mais après avoir discuté avec Resa (ma «  mère  française » avec qui je suis allée en Provence), j’ai décidé de réserver un dîner avec un couple. Quelle bonne idée ce fût !

Je suis arrivée à leur ferme, juste autour de Rome centre, vers 16h de l’après-midi. J’ai passé plusieurs heures marchant sur leur terre avec Maura et Gianni. J’ai appris comment ils font du vin et de l’huile d’olive. J’ai goûté des figues sèches de leurs figuiers. J’ai vu leurs poulets, dont les oeufs nous mangerions bientôt les oeufs ! Puis nous avons fait des fettuccini à la main ! C’était une expérience d’incroyable - mais encore plus fabuleux que la nourriture étaient les conversations que nous avons partagées. Je leur ai parlé de ma vie à New York, et dans un mélange d'italien, d'anglais et de français ils m'ont raconté leur vie à la ferme.

post 9 italie 4 post 9 italie 3 post 9 italie 2

 

 

 

 

 

À la fin de la soirée, je me suis sentie  comme si nous étions devenus amis, voir de la même la famille. Je suis rentrée à la maison avec un pot de  confiture de pomme, et avec des souvenirs que je n'oublierai jamais.

Texte et photos, Brooke Robbins, Columbia College