Strasbourg un conte de fée francais

Samedi matin, 5:00 A.M.  Étonnamment, Je me réveille au lieu de me coucher. Je me lève, bois un café, fais mon sac et me déplace sur la pointe des pieds hors mon appartement. Trente minutes plus tard je suis avec cinq de mes nouveaux amis à la gare de l’aéroport Charles de Gaulle; nous sommes fatigués mais ravis pour notre première aventure du semestre. Une fois que nous sommes montés à bord du train, je sors les pâtisseries que j’ai acheté la nuit avant et nous nous plongeons dans la nourriture--une de mes choses préférés sur la culture française est que vous pouvez manger un dessert à 7:00 AM et l’appeler le petit déjeuner. Notre wagon est vide (assez choquant, le train de 6h00 du matin à Strasbourg n’est pas trop populaire le samedi), alors après notre petit-déjeuner nutritif nous nous dispersons à travers la voiture pour une sieste nécessaire. Je m’endors assis, mon pardessus protège ma joue du froid de la fenêtre.

Après être arrivé à Strasbourg, nous allons au centre historique de la ville, qui est un site protégé par l’UNESCO et est encerclé par une rivière qui ont a le titre minimaliste, ‘la fleuve III.’ La ville est à la frontière nord-est de la France et est séparée de l’Allemagne par le Rhin, alors elle a été un champ de bataille pour les deux pays pendant des siècles. Louis XIV a vaincu la région en 1681, et elle était française jusqu'à la guerre franco-prussienne en 1871. La France a récupéré la ville d’Allemagne après la Première Guerre Mondiale, seulement pour le perdre à nouveau face à l’Allemagne nazi. Depuis la fin de la Deuxième Guerre Mondiale, la région est française. Mais l’influence d’Allemagne est claire: la ville est judicieusement comparée aux villes des contes de fées allemands, une évaluation avec laquelle je suis d’accord complètement. Marcher autour des petites rues pavées, maisons à colombages médiévales sur ma gauche et à droite, je sens que je suis entré dans un monde alternatif où Hansel et GRetel, Blanche-Neige et ses sept gnomes, ou la Princesse mariée pourraient sortir de n’importe quelle ruelle et me saluer avec désinvolture.

Les rues de la ville sont vides à 9H00,  samedi matin un contraste choquant mais bienvenu à Paris, où chaque place, coin, et rue regorge d’énergie. Finalement, nous trouvons un marché aux puces, où toute la population semble s’être rassemblé pour vendre des meubles anciens, des nouveautés et des manteaux de fourrure. Mon ami Emma trouve quelques cartes postales anciennes dans une boite, choisir deux lettres qui datent de 1900. Après ça, nous allons à la cathédrale, qui domine complètement la ville. Un monolithe médiéval qui a été construit entre le 11ème et le 15ème siècle, la cathédrale a été le plus grand bâtiment pendant deux siècles. Juxtaposé au charme doux du village ci-dessous, la cathédrale apparaît encore plus grande; j’imagine dans le passé, elle était un rappel du pouvoir de Dieu et de l’Église catholique sur sa vie. C’est ce que ça m’a fait.

Après avoir grimpé Dieu-sait combien de marches (et je crois qu’Il sait après avoir vu cette église massive), nous regardons toute la ville, chantons un chant grégorien improvisé, et descendons les escaliers vers la terre. Nous marchons à la Petite-France, qui est une belle section de la ville où la rivière se divise en trois canaux. Les canaux sont flanqués par des petits bâtiments adorables et anciennes, dont tous sont peints de différentes couleurs pastel. Nous déjeunons au bord de la rivière, où nous mangeons une des spécialités de la région, qui s’appelle spatzle, un plat avec une base de nouilles aux oeufs recouvert de fromage et toutes sortes de viandes et de légumes. Nous buvons une bouteille de vin Alsacien qui s’appelle Sylvaner, avec laquelle je tombe amoureux. Je décide spontanément de devenir un connaisseur de vin, et je vais au magasin de vin immédiatement après notre déjeuner pour acheter deux bouteilles à ramener à Paris.

Nous prenons un train nuit à Paris, les six d’entre nous se sont entassés dans un compartiment dans lequel les sièges se font face. Nous faisons des blagues sur le Hogwarts express dans Harry Potter et rions des personnages qui passent devant notre porte vitrée, comme si notre compartiment était un miroir à sens unique. Nous essayons de faire des devoirs, et nous échouons inévitablement. Je me suis endormi sur l’épaule de mon ami Pablo pendant qu’il regarde The Grand Budapest Hotel avec Noah, et en un rien de temps, nous arrivons à Paris. Les lumières, l’énergie, le mouvement de la ville sont accablant et grisant après le calme mystérieux de Strasbourg. J’ai manqué la ville, et je suis content d'être de retour. 

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