M’adapter aux Etats unis…

Quelle rigolade, que j’ai écrit quelques articles à propos mon habituation à Paris il y a quelques mois, et je reviens en écrivant la même chose pour ma patrie. Je me souviens de mon arrivée à Paris, venant d’Allemagne, quand il m’a fallu transitionner à dire « alors » au lieu de « also. » C’était comme ça. Lorsque je suis revenu aux Etats-Unis, j’avais assez d’expressions françaises toujours dans ma tête.

Après mon retour, je disais à tout le monde que deux choses me choquaient. Premièrement, il fallait soudainement payer des impôts et un tip sur la nourriture. Deuxièmement, tout le monde parlait de la même manière que moi. La dernière m’a désorienté-e de façon imprévue : je me suis habitué-e à être étrangèr-e pendant cinq mois. Je ne me souvenais pas comment c’était d’être compris-e complètement et toujours.

Toutefois, je me suis demandé : est-ce que ça vaut vraiment mieux ? J’aimais tant l’esprit de découverture que je ressentais beaucoup à Paris, comme j’appropriais avec chaque jour passé quelque chose de nouveau. Soudain, j’avais une boulangerie préférée, ou je connaissais parfaitement où changer de ligne dans le métro. J’apprenais le nom d’un légume, ou je découvrais un spectacle imprévu.

Je pense au semestre qui me regarde, maintenant quatre jours à l’avenir. J’attends de devenir nostalgique pour Paris, et sa vitesse de la vie un peu plus lent que New York. Je soumets ma recherche, finalement finie avec l’écriture française pour l’instant…Quelle est la prochaine étape ? Reviendrai-je jamais ? J’ai perdu la plupart de français quotidien après la première semaine ; heureusement, quelques mots restent toujours avec moi. Avec de la chance, le français continuera à vivre dans moi pour les années à venir.