L'Opéra, un film dans les coulisses

Il y a quelques semaines, j’ai commencé à voir des affiches pour le film L’Opéra dans les stations de métro. Comme j’ai déjà mentionné sur ce blog, l’opéra m’intéresse beaucoup.  Comme mon père était le directeur d’une organisation de l’opéra et ma mère était chanteuse d’opéra quand j’étais petite, je suis entourée par l’opéra depuis mon enfance.  

Donc, les affiches pour L’opéra m’ont intriguée et j’ai décidé de faire un peu de recherche.  S’agit-il d’une histoire fictive ? Un enregistrement d’un opéra ? En fait, le film est un documentaire qui a suivi l’Opéra national de Paris pendant un an. 

Sachant que je ne peux pas persuader mes amis d’aller voir ce film, qui n’est seulement qu’un documentaire sur l’opéra, un sujet assez spécifique, mais aussi qui est complètement en français et ainsi plus difficile à comprendre, j’ai décidé d’aller le voir seule. Une sortie avec moi-même !

Je voulais voir un film en français dans un cinéma français pour bien profiter de l’immersion linguistique, donc j’ai vu ce film aussi comme une occasion de pratiquer mon français. J’ai compris environ 80% du film. Il faut dire que ce film avait des parties en anglais et dans d’autres langues, en raison des artistes qui viennent d’autres pays. Il y avait aussi les moments qui étaient plus faciles à comprendre parce que le français a été parlé plus lentement, par (ou pour) les étrangers. Néanmoins, j’étais fière de moi-même ! Par ailleurs, l’aspect international m’a plu parce que j’adore entendre les langues et les accents différents.   

À propos du film lui-même, quoiqu’il ne soit pas une représentation parfaite d’un an dans une compagnie de l’opéra, il présente un bon aperçu du monde de l’opéra. On voit les répétitions, les concerts des jeunes chanteurs qui font des stages à l’Opéra national de Paris, les rendez-vous entre les administrateurs, les appels pour résoudre des problèmes, etc.  Pour moi, voir ce film était un peu comme rentrer chez moi. J’ai reconnu les mêmes joies, les mêmes difficultés, etc. que j’avais vues quand j’étais petite. Aussi, était-il intéressant de voir les différences entre la gestion de l’Opéra national de Paris et les compagnies de l’opéra aux États-Unis.  

Donc, je recommande vraiment ce film pour ceux qui aiment l’opéra ou le monde de l’opéra, ou même ceux qui ne veulent que pratiquer leur français !

Amanda Ryvkin – Barnard College