La migration et la nourriture

La semaine dernière, j’ai assisté à l’évènement qui s’appelait « Food for Thought : On Food, Foodways, and Migration » à l’Institut des Idées et d’Imagination de Columbia. Un chercheur, qui s’appelle Emeka Ogboh parlait de son travail sur comment l’expérience des diasporas africaines est reflétée à travers la nourriture. Spécifiquement, il a créé une bière qui s’appelle Sufferhead Original qui est inspirée par des goûts et des expériences des diasporas africaines. Une des choses qu’Ogboh a abordé pendant sa présentation a été que le premier mot qu’il a appris en habitant en Europe a été le mot « épicé » que son palais ne connaissait pas.

Je trouvais que comme une Indienne-Américaine, je m’identifie avec plusieurs de ses sentiments. J’ai grandi initialement me sentant gênée de manger de la nourriture différente que celle de mes amis. Mais petit à petit, surtout au moment de mon entrée à l’université, j’ai cultivé une appréciation pour le fait que je m’habitue à deux cuisines entièrement différentes.

Alors, la nourriture indienne me manquant, j'ai décidé d’aller à « Little India » à Paris qui est situé près de Gare du Nord. Quand je suis sortie du métro, j'ai eu l'impression d'être dans une ville complètement diffèrent. Il y avait des enseignes écrites en Tamil, des restaurants indiens partout, et même des magasins qui vendaient des saris. De plus, il y a un Saravana Bhavan, un restaurant indien du sud très populaire en Inde, dont j’ai de bons souvenirs.

Je pense que c’est intéressant à comparer cette « Little India » et la population indienne à Paris en général avec celles aux États Unis. J’ai hâte de découvrir plus de cette partie de Paris (et bien sûr d’essayer tous les restaurants). Pour moi, c’est une illustration des possibilités de découvrir la nature internationale d’une ville si grande et si diverse comme Paris.

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Texte Sapna Ramesh, Columbia University - Photohttp://www.lifefoodandtravel.com/2011/03/around-paris-discovering-neighborhood.html.