La France d'Avedon

Étant un mélange de deux choses que j’adore : la France et le photographe Richard Avedon, l’exposition “La France d’Avedon” à la Bibliothèque Nationale de France (BNF) était irrésistible pour moi. L’attraction de l’expo était tellement forte qu’un dimanche, au lieu de faire les devoirs que je devais faire, j’ai pris du temps pour y aller.

Premièrement, je ne suis jamais allée à la BNF François Mitterrand. Il faut dire que c’était vraiment une expérience surréelle de l’explorer. À côté de la Seine, très moderne avec les espaces vastes, des grands bâtiments (en fait, je pense que c’est juste un bâtiment avec des tours), et une petite forêt, la Bibliothèque ressemble à la scène d’un film de science-fiction d’autant plus que la lumière de la journée près de la Seine était claire et froide. J’avais l’impression d’être dans un monde utopique (dystopique?).  

L’exposition elle-même m’a un peu déçue, particulièrement peut-être en contraste avec l’expérience saillant de voir la BNF pour la première fois. La collection de photos n’était pas très grande et je n’ai pas exactement compris ce que les commissaires ont voulu montrer en matière de “La France d’Avedon”. Il n’y avait pas beaucoup de photos des endroits en France. Par contre, l’exposition comprenait plutôt des portraits de gens célèbres qui y habitaient. De plus, il y avait beaucoup d’images dont l’attribution d’auteur n’était pas claire pour moi. Étaient-elles des photos d’Avedon, ou juste les photos des projets auxquels il était contributeur ? Il fallait lire le texte dans la brochure de l’expo pour comprendre. Néanmoins, j’ai appris beaucoup sur les activités d’Avedon grâce à l’expo. Par exemple, je ne savais pas qu’il a travaillé sur le film Funny Face (selon IMDB, il avait été consultant visuel). Et bien sûr, j’adore toujours voir les portraits d’Avedon grâce à leur clarté et leur expressivité.

En conclusion, quoique je ne sache pas encore ce qu’est exactement “la France d’Avedon,” j’ai passé un bon dimanche, entourée des photos de mon photographe préféré dans un endroit très intéressant. De plus, qui sait? Il se peut que ce soit une chance que je n’aie pas compris l’image de la France d’Avedon. Ainsi, puis-je découvrir la France par moi-même, pour moi-même.

Amanda Ryvkin – Barnard College